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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 07:13
Nos filles championnes de France Unss
Elles courent, raffûtent, plaquent, poussent en mêlée, et sont même devenues championnes de France UNSS. Les filles du collège Victor-Hugo de Narbonne symbolisent l’évolution du rugby dans la région.

En UNSS, le rugby féminin est un sport qui se joue à 7 contre 7, pendant 12 minutes, et à la fin, c’est l’association sportive du collège Victor-Hugo qui gagne. Le 10 juin dernier, les filles de l’établissement narbonnais sont devenues championnes de France de l’Union nationale du sport scolaire (UNSS). Un dénouement inattendu pour leur jeune capitaine Coco Lindelauf.

"Lorsque j’ai commencé le rugby dans ce collège j’étais seule au milieu des garçons. Aujourd’hui, nous sommes une vingtaine, c’est incroyable. Jamais je n’aurais pensé être dans la meilleure équipe française", sourit la blonde d’1m70. Les deux premières années, elle s’entraîne avec la section masculine, "c’était compliqué physiquement, admet Coco, mais je n’ai pas abdiqué".

Très vite, d’autres camarades se joignent à elle pour former la première équipe féminine de rugby du collège. "Petit à petit, la mayonnaise a pris, de plus en plus de collégiennes voulaient nous rejoindre. Cette année on avait 19 inscrites", explique Médéric Tardy, l’un des deux entraîneurs de l’équipe. Avec Olivier Benaiges, son binôme, ils ont dû adapter leur entraînement pour faire progresser leurs protégées. "

Pour le plaquage, on a fait un gros travail. Il fallait leur donner le goût du combat, de la lutte. Maintenant, elles font les mêmes exercices que les jeunes hommes", confie un Médéric, fier du chemin parcouru. "Comme on s’entend tous bien, on avance ensemble, c’est plus simple pour s’améliorer", souligne encore la porte-parole du groupe.

À son intronisation au collège en tant que principal, Jean-Michel Malvis a d’abord été surpris d’apprendre l’existence de cette équipe, "je me suis dit que c’était une bonne idée", se rappelle le chef d’établissement. D’abord championnes départementales, puis académiques, ces adolescentes sont devenues les meilleures Françaises dans leur catégorie.

"Elles s’exerçaient deux fois par semaine, avec des confrontations contre les garçons. Je crois d’ailleurs que cela a fait la différence au niveau de l’engagement physique", analyse leur “coach”. Sans oublier leur rendez-vous hebdomadaire en club, où plus de la moitié des championnes de France détient une licence. "Je joue à Corbières XV, d’autres iront à Béziers ou Montpellier à la rentrée. Le rugby féminin se démocratise, on commence à être reconnu, il n’y a plus de tabou par rapport à cette pratique", témoigne l’une d’entre elle.

Une fierté pour les familles et le collège

Coquettes, minces, très portées sur la mode, Sarah et ses coéquipières plaquent les idées préconçues et repoussent loin les préjugés liés à la pratique. « Il faut tout de même savoir se défendre, quel que soit notre gabarit. Les filles se donnent aussi quelques coups. Mais on se respecte », prévient Coco Lindelauf.


Lorsque son enfant lui a annoncé vouloir participer à cette aventure entre copines, la mère de Léa avoue avoir été surprise. « J’ai eu peur qu’elle se fasse mal. C’est atypique d’avoir une fille rugbywoman. Finalement, je me suis intéressée à ce sport, et cela me plaît. Quant à Léa, elle intègre un centre de formation à la rentrée prochaine. C’est une fierté pour nous », témoigne Carole, sa maman.

Alors que la majorité de ces championnes entrera au lycée l’année prochaine, elles se souviendront sûrement longtemps de cette épopée magnifique. « Le plus beau dans tout ça, c’est que l’on contribue au développement du rugby féminin. On est très heureuses de prouver au public que les femmes ont aussi leur mot à dire dans ce sport », conclut Coco. De là à faire aussi bien que le Racing Club Narbonnais ?

En UNSS, le rugby féminin est un sport qui se joue à 7 contre 7, pendant 12 minutes, et à la fin, c’est l’association sportive du collège Victor Hugo qui gagne. Le 10 juin dernier, les filles de l’établissement narbonnais sont devenues championnes de France de l’Union nationale du sport scolaire (UNSS). Un dénouement inattendu pour leur jeune capitaine Coco Lindelauf. « Lorsque j’ai commencé le rugby dans ce collège j’étais seule au milieu des garçons. Aujourd’hui, nous sommes une vingtaine, c’est incroyable. Jamais je n’aurais pensé être dans la meilleure équipe française », sourit la blonde d’1m70. Les deux premières années, elle s’entraîne avec la section masculine, « c’était compliqué physiquement, admet Coco, mais je n’ai pas abdiqué ». Très vite, d’autres camarades se joignent à elle pour former la première équipe féminine de rugby du collège. « Petit à petit, la mayonnaise a pris, de plus en plus de collégiennes voulaient nous rejoindre. Cette année on avait 19 inscrites », explique Médéric Tardy, l’un des deux entraîneurs de l’équipe. Avec Olivier Benaiges, son binôme, ils ont dû adapter leur entraînement pour faire progresser leurs protégées. « Pour le plaquage, on a fait un gros travail. Il fallait leur donner le goût du combat, de la lutte. Maintenant, elles font les mêmes exercices que les jeunes hommes », confie un Médéric, fier du chemin parcouru. « Comme on s’entend tous bien, on avance ensemble, c’est plus simple pour s’améliorer », souligne encore la porte-parole du groupe.
À son intronisation au collège en tant que principal, Jean-Michel Malvis a d’abord été surpris d’apprendre l’existence de cette équipe, « je me suis dit que c’était une bonne idée », se rappelle le chef d’établissement.
D’abord championnes départementales, puis académiques, ces adolescentes sont devenues les meilleures Françaises dans leur catégorie. « Elles s’exerçaient deux fois par semaine, avec des confrontations contre les garçons. Je crois d’ailleurs que cela a fait la différence au niveau de l’engagement physique », analyse leur “coach “Sans oublier leur rendez-vous hebdomadaire en club, où plus de la moitié des championnes de France détient une licence. « Je joue à Corbières XV, d’autres iront à Béziers ou Montpellier à la rentrée. Le rugby féminin se démocratise, on commence à être reconnu, il n’y a plus de tabou par rapport à cette pratique », témoigne l’une d’entre elle.
n n Une fierté pour les familles et le collège
Coquettes, minces, très portées sur la mode, Sarah et ses coéquipières plaquent les idées préconçues et repoussent loin les préjugés liés à la pratique. « Il faut tout de même savoir se défendre, quel que soit notre gabarit. Les filles se donnent aussi quelques coups. Mais on se respecte », prévient Coco Lindelauf.
Lorsque son enfant lui a annoncé vouloir participer à cette aventure entre copines, la mère de Léa avoue avoir été surprise. « J’ai eu peur qu’elle se fasse mal. C’est atypique d’avoir une fille rugbywomen. Finalement, je me suis intéressée à ce sport, et cela me plaît. Quant à Léa, elle intègre un centre de formation la rentrée prochaine. C’est une fierté pour nous », témoigne Carole, sa maman.
Alors que la majorité de ces championnes entrera aux lycées l’année prochaine, elles se souviendront sûrement longtemps de cette épopée magnifique. « Le plus beau dans tout ça, c’est que l’on contribue au développement du rugby féminin. On est très heureuses de prouver au public que les femmes ont aussi leur mot à dire dans ce sport », conclut Coco.
De là à faire aussi bien que le Racing Club Narbonnais ?
[LET_4]En UNSS, le rugby féminin est un sport qui se joue à 7 contre 7, pendant 12 minutes, et à la fin, c’est l’association sportive du collège Victor Hugo qui gagne. Le 10 juin dernier, les filles de l’établissement narbonnais sont devenues championnes de France de l’Union nationale du sport scolaire (UNSS). Un dénouement inattendu pour leur jeune capitaine Coco Lindelauf. «[CIT]L[/CIT][CIT]orsque j’ai commencé le rugby dans ce collège j’étais seule au milieu des garçons. Aujourd’hui, nous sommes une vingtaine, c’est incroyable. Jamais je n’aurais pensé être dans la meilleure équipe française[/CIT]», sourit la blonde d’1m70. Les deux premières années, elle s’entraîne avec la section masculine, «[CIT]c’était compliqué physiquement, admet Coco, mais je n’ai pas abdiqué[/CIT]». Très vite, d’autres camarades se joignent à elle pour former la première équipe féminine de rugby du collège. «[CIT]Petit à petit, la mayonnaise a pris, de plus en plus de collégiennes voulaient nous rejoindre. Cette année on avait 19 [/CIT][CIT]inscrites [/CIT]», explique Médéric Tardy, l’un des deux entraîneurs de l’équipe. Avec Olivier Benaiges, son binôme, ils ont dû adapter leur entraînement pour faire progresser leurs protégées. «[CIT]Pour le plaquage, on a fait un gros travail. Il fallait leur donner le goût du combat, de la lutte. Maintenant, elles font les mêmes exercices que les jeunes hommes»[/CIT], confie un Médéric,[TXT] fier du chemin parcouru[/TXT][CIT]. [/CIT]«[CIT]Comme on s’entend tous bien, on avance ensemble, c’est plus simple pour[/CIT] [CIT]s’améliorer[/CIT] », souligne encore la porte-parole du groupe.[TXT]
À son intronisation au collège en tant que principal, Jean-Michel Malvis a d’abord été surpris d’apprendre l’existence de cette équipe[/TXT], «[CIT]je me suis dit que c’était une bonne idée[/CIT]», se rappelle le chef d’établissement.
D’abord championnes départementales, puis académiques, ces adolescentes sont devenues les meilleures Françaises dans leur catégorie. «[CIT]Elles s’exerçaient deux fois par semaine, avec des confrontations contre les garçons. Je crois d’ailleurs que cela a fait la différence au niveau de l’engagement physique[/CIT]», analyse leur “coach “Sans oublier leur rendez-vous hebdomadaire en club, où plus de la moitié des championnes de France détient une licence. «[CIT]Je joue à Corbières XV, d’autres iront à Béziers ou Montpellier à la rentrée. Le rugby féminin se démocratise, on commence à être reconnu, il n’y a plus de tabou par rapport à cette pratique[/CIT]», témoigne l’une d’entre elle.
[INT][/INT][INT]Une fierté pour les familles et le collège[/INT]
Coquettes, minces, très portées sur la mode, Sarah et ses coéquipières plaquent les idées préconçues et repoussent loin les préjugés liés à la pratique. «[CIT]Il faut tout de même savoir se défendre, quel que soit notre gabarit. Les filles se donnent aussi quelques coups. Mais on se respecte»[/CIT], prévient Coco Lindelauf.
[TXT]Lorsque son enfant lui a annoncé vouloir participer à cette aventure entre copines, la mère de Léa avoue avoir été surprise[/TXT][CIT]. «J’ai eu peur qu’elle se fasse mal. C’est atypique d’avoir une fille rugbywomen. Finalement, je me suis intéressée à ce sport, et cela me plaît. Quant à Léa, elle intègre un centre de formation la rentrée prochaine. C’est une fierté pour nous[/CIT]», témoigne Carole, sa maman.
Alors que la majorité de ces championnes entrera aux lycées l’année prochaine, elles se souviendront sûrement longtemps de cette épopée magnifique. [CIT]«Le plus beau dans tout ça, c’est que l’on contribue au développement du rugby féminin. On est très heureuses de prouver au public que les femmes ont aussi leur mot à dire dans ce sport[/CIT]», conclut Coco.
De là à faire aussi bien que le Racing Club Narbonnais
[LET_4]En UNSS, le rugby féminin est un sport qui se joue à 7 contre 7, pendant 12 minutes, et à la fin, c’est l’association sportive du collège Victor Hugo qui gagne. Le 10 juin dernier, les filles de l’établissement narbonnais sont devenues championnes de France de l’Union nationale du sport scolaire (UNSS). Un dénouement inattendu pour leur jeune capitaine Coco Lindelauf. «[CIT]L[/CIT][CIT]orsque j’ai commencé le rugby dans ce collège j’étais seule au milieu des garçons. Aujourd’hui, nous sommes une vingtaine, c’est incroyable. Jamais je n’aurais pensé être dans la meilleure équipe française[/CIT]», sourit la blonde d’1m70. Les deux premières années, elle s’entraîne avec la section masculine, «[CIT]c’était compliqué physiquement, admet Coco, mais je n’ai pas abdiqué[/CIT]». Très vite, d’autres camarades se joignent à elle pour former la première équipe féminine de rugby du collège. «[CIT]Petit à petit, la mayonnaise a pris, de plus en plus de collégiennes voulaient nous rejoindre. Cette année on avait 19 [/CIT][CIT]inscrites [/CIT]», explique Médéric Tardy, l’un des deux entraîneurs de l’équipe. Avec Olivier Benaiges, son binôme, ils ont dû adapter leur entraînement pour faire progresser leurs protégées. «[CIT]Pour le plaquage, on a fait un gros travail. Il fallait leur donner le goût du combat, de la lutte. Maintenant, elles font les mêmes exercices que les jeunes hommes»[/CIT], confie un Médéric,[TXT] fier du chemin parcouru[/TXT][CIT]. [/CIT]«[CIT]Comme on s’entend tous bien, on avance ensemble, c’est plus simple pour[/CIT] [CIT]s’améliorer[/CIT] », souligne encore la porte-parole du groupe.[TXT]
À son intronisation au collège en tant que principal, Jean-Michel Malvis a d’abord été surpris d’apprendre l’existence de cette équipe[/TXT], «[CIT]je me suis dit que c’était une bonne idée[/CIT]», se rappelle le chef d’établissement.
D’abord championnes départementales, puis académiques, ces adolescentes sont devenues les meilleures Françaises dans leur catégorie. «[CIT]Elles s’exerçaient deux fois par semaine, avec des confrontations contre les garçons. Je crois d’ailleurs que cela a fait la différence au niveau de l’engagement physique[/CIT]», analyse leur “coach “Sans oublier leur rendez-vous hebdomadaire en club, où plus de la moitié des championnes de France détient une licence. «[CIT]Je joue à Corbières XV, d’autres iront à Béziers ou Montpellier à la rentrée. Le rugby féminin se démocratise, on commence à être reconnu, il n’y a plus de tabou par rapport à cette pratique[/CIT]», témoigne l’une d’entre elle.
[INT][/INT][INT]Une fierté pour les familles et le collège[/INT]
Coquettes, minces, très portées sur la mode, Sarah et ses coéquipières plaquent les idées préconçues et repoussent loin les préjugés liés à la pratique. «[CIT]Il faut tout de même savoir se défendre, quel que soit notre gabarit. Les filles se donnent aussi quelques coups. Mais on se respecte»[/CIT], prévient Coco Lindelauf.
[TXT]Lorsque son enfant lui a annoncé vouloir participer à cette aventure entre copines, la mère de Léa avoue avoir été surprise[/TXT][CIT]. «J’ai eu peur qu’elle se fasse mal. C’est atypique d’avoir une fille rugbywomen. Finalement, je me suis intéressée à ce sport, et cela me plaît. Quant à Léa, elle intègre un centre de formation la rentrée prochaine. C’est une fierté pour nous[/CIT]», témoigne Carole, sa maman.
Alors que la majorité de ces championnes entrera aux lycées l’année prochaine, elles se souviendront sûrement longtemps de cette épopée magnifique. [CIT]«Le plus beau dans tout ça, c’est que l’on contribue au développement du rugby féminin. On est très heureuses de prouver au public que les femmes ont aussi leur mot à dire dans ce sport[/CIT]», conclut Coco.
De là à faire aussi bien que le Racing Club Narbonnais?

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Auteur: Ecole de rugby Corbieres XV
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